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Dimanche 26 mai

Côte d'Ivoire/ Grève dans le Supérieur Des enseignants annoncent des marches éclatées, ce jeudi

Société, 27.02.2019 16:39, vu 988 fois
Dr Albert Mabri Toikeuss, ministre de l'Enseignement supérieur
Dr Albert Mabri Toikeuss, ministre de l'Enseignement supérieur
A la suite des élèves et étudiants qui ont pris d’assaut les rues, le mardi 26 février 2019, pour appeler à la reprise des cours, ce sera autour de leurs enseignants, notamment ceux du Supérieur de monter à nouveau au créneau ce jeudi 28 février 2019. Contrairement aux enseignés, ils réclament la libération de leurs leaders syndicaux arrêtés et incarcérés à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca) et la prise en compte de leurs revendications. Ainsi donc après le premier acte de "la marche verte", qui a eu lieu le jeudi 21 février, des enseignants de l'université Félix Houphouët-Boigny reviennent à la charge. Déterminés à faire évoluer les choses en leur faveur. Pour ce faire, le Collectif des enseignants chercheurs, en collaboration avec les autres syndicats de l'Université, entament ce jeudi 28 février à partir de 9 heures l'acte 2 de "la marche verte" qui sera une marche éclatée dans toutes les Universités publiques de Côte d'Ivoire. Leur devise: "Quand l'injustice devient une loi, la résistance devient un devoir", apprend-on, guidera cette marche qui devra interpeller à nouveau les autorités ivoiriennes sur la colère des enseignants du Supérieur qui protestent contre l’arrestation de deux de leurs collègues, ainsi que la suspension de huit enseignants. « Trop c’est trop ! », ont martelé plusieurs enseignants qui arboraient, le jour de la marche du jeudi 21 février 2019, leurs toges solennelles vertes ou des blouses blanches pour les médecins. Ceux-ci entendent ainsi protester contre l’inculpation du Prof Johnson Kouassi Zamina et du Dr Joël Dadé, responsables de la CNEC, qui venaient ainsi de passer leur deuxième nuit à la Maca. Depuis, les lignes sont restées telles, leurs camarades sont toujours détenus en prison. Aucune réponse aussi à leurs différentes revendications. On se rappelle aussi que les enseignants réclament aussi la démission du prof Abou Karamoko, président de l’université, à la base des décisions de suspension, qui ont enclenché la grève de un an, décrétée par la CNEC. A la suite du conseil des ministres tenu mercredi 27 février 2019, le gouvernement a indiqué que la grève des syndicats " a des relents politiques", tout les exhortant à "tenir leurs engagements liés à la trève sociale".




Source : Yann Ouassa

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