EchosMedias.ci
FLASH
Une rencontre entre le cabinet du ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement technique et de la formation professionnelle et la Cosef, initiateur de la grève des enseignants a eu ce vendredi à Abidjan
Samedi 16 février

Côte d'Ivoire/ Guerre ouverte entre le Pdci et le parti unifié Rhdp: La lutte pour l'houphouétisme tourne à des dérapages, sans merci

Politique, 03.02.2019 15:55, vu 278 fois
Félix Houphouêt Boïgny, le père fondateur de la Côte d'Ivoire moderne
Félix Houphouêt Boïgny, le père fondateur de la Côte d'Ivoire moderne
On les croyait réunis à jamais par la création en 2015 du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), un mouvement qui avait pour but de chasser Laurent Gbagbo du pouvoir. Que nenni ! Car une fois l’objectif atteint, en 2011, que les Ivoiriens se rendront compte qu’il s’agissait d’une alliance de façade. D’aucuns diront même que le président fondateur du Mouvement des forces d’avenir (Mfa), Anaky Kobenan Innocent avait eu raison trop tôt, en claquant la porte à ce Rhdp. Au fil des années, les écailles tombent enfin des yeux, des plus pessimistes. La bataille est pour le contrôle, la maîtrise de l’esprit d’Houphouët-Boigny, le référent politique dont ils se réclament tous, divise. Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié, les deux « poids lourds » du Rhdp de 2005 ne parlent plus le même langage. Des déclarations, ces personnalités ont décidé enfin de se livrer une bataille verbale sans merci. Le ton est monté avec surtout la transformation du Rhdp en parti unifié, avec pour président Alassane Ouattara, le mentor du Rdr. Dans sa valise, quelques personnalités rangées sous le couvert des partis politiques dont elles sont loin d’être des véritables dirigeants, et la formation politique de Feu le Général Robert Guéï, l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (Udpci), conduite par le Docteur Albert Mabri Toikeusse. Lui-même visé par une dissidence. Dans tous les cas le moins que l’on puisse dire est que la crise est plus que jamais profonde et l’on se demande si « l’âme de Félix Houphouët-Boigny pourrait se reposer en paix, dans un tel contexte ». Où chacun des héritiers réclame son esprit. Henri Konan Bédié ne se prive pas de mots pour magnifier son référent politique, depuis Daoukro, sa ville natale qu’il ne quitte plus jamais depuis le divorce d’avec le camp Ouattara. « Hommage à ce Bâtisseur dont l’œuvre politique, le PDCI-RDA et l’action publique menée au sommet de l’Etat continuent de nous guider et d’influencer positivement notre époque. Aujourd’hui en ce moment il est parmi nous, ici à Daoukro et nulle part ailleurs. Et surtout pas avec ces fils adultérins de Félix Houphouët-Boigny », dira-t-il le samedi 26 janvier 2019, au moment où au stade Félix Houphouët-Boigny , Alassane Ouattara procédant à la formalisation de son nouveau parti politique, le Rhdp unifié, disait « que ma modestie en souffre. Je peux dire que j’ai été la personnalité qui l’a le plus côtoyé. Pendant trois ans et demi, nous avons eu , tout le temps que nous étions à Abidjan , à déjeuner ensemble. Le Président était devenu mon papa. Nous avons partagé beaucoup de choses. Et il me disait qu’en politique , la chose la plus importante est l’humilité. Il faut toujours avoir l’humilité de se dire que quelqu’un d’autre peut avoir la vérité. Et il faut l’accepter. Le Président Houphouët avait un grand amour pour la Côte d’Ivoire. Les Ivoiriens , de toutes les parties du pays, venaient lui soumettre les problèmes. Je puis vous assurer que quel que soient les régions , il essayait de trouver les solutions. Souvent , il m’appelait les soirs et me demandait ce qu’on pouvait faire. Il me mettait à côté de lui et nous voyions défiler les différentes régions du pays. Le Président Houphouët nous a montré son amour, sa vision pour le pays, son attachement au dialogue et au respect de l’autre.C’est grâce à lui que la Côte d’Ivoire est demeurée un havre de paix durant les décennies. Mais, dès qu’il est parti , la Côte d’Ivoire est tombée dans les palabres ». Ainsi donc les piques se lancent de partout. Depuis Daoukro, et aussitôt la réplique est donnée à partir d’Abidjan. On peut le dire, la sagesse africaine qui recommande qu’en de telles circonstances, le linge sale se lave en famille, a foutu le camp. Les deux camps ont décidé de laver ce linge sale sur la place publique. Au vu et au su des millions d’Ivoiriens qui ne savent plus jusqu’où cette guerre ouverte pourra conduire le pays. C’est dire que l’histoire est vraiment têtue. Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié, deux personnalités au destin surprenant. Lequel a été longtemps animé d’une rivalité sans limites. De 1993, à la mort de Félix Houphouët-Boigny à 2019, en passant par la mise sur pied du parti unifié en 2005, la cogestion du pouvoir de 2011 à 2018, les la vérité est indiscutable. L’amitié entre les deux hommes était fondé sur du sable mouvant. Presque 30 ans plus tard, ils ont décidé de livrer aux yeux du monde leur vrai visage. Chacun ruminait sa vengeance et attendait le moment venu. Déjà le passage de Bédié à la tête du pays aura présagé la crise entre le Sphinx de Daoukro et Alassane Ouattara. Qui ne se rappelle ces années mouvementées ? Mais Alassane Ouattara était surtout un «ovni» politique, quasiment un nouveau venu dans le sérail du PDCI-RDA, alors parti unique, et était de ce fait l’objet de tous les regards. Chef du gouvernement, il devenait de fait le plus proche collaborateur d’Houphouët-Boigny dont l’état de santé était chancelant. Une position qui le propulsa dans le premier cercle du «Vieux», faisant de lui l’un de ses héritiers politiques et un potentiel dauphin; un statut jusqu’alors quasi exclusivement réservé au président de l’assemblée nationale, un certain Henri Konan Bédié. Alors que la rumeur enfle, il est interrogé le 1er octobre 1992 au cours d’une émission -à la télévision nationale sur ses ambitions présidentielles. Alassane Ouattara affirmera : «chaque chose en son temps». Des propos qui laisseront plus la place au doute sur les ambitions de l’homme, ouvrant du coup la boîte de Pandore. Dans la mesure où, la rivalité Ouattara-Bédié va apparaître au grand jour à la suite du décès du président Houphouët-Boigny le 7 décembre 1993. Alassane Ouattara, qui annoncera la nouvelle à la mi-journée, sera accusé d’avoir tardé à transmettre le pouvoir à Henri Konan Bédié, le dauphin constitutionnel. Certaines langues iront jusqu’à parler d’une tentative de «coup d’Etat constitutionnel». Henri Konan Bédié prendra les choses en main, invitant à la télévision publique les Ivoiriens à se mettre à sa disposition, s’autoproclamant de fait président de la République. Une succession qui se fera paisiblement sur fond de tensions. Occasionnant une dissidence au sein du PDCI pour créer, en 1994, le Rassemblement des républicains (RDR). Ce parti politique, à l’initiative de certaines personnalités dont Djéni Kobina, se trouvera un leader de choix en la personne d’Alassane Ouattara. Dès lors, les ambitions présidentielles de ce dernier sont publiquement affichées, ouvrant la voie à un bras de fer sans merci. Des menaces de tout genre vont naitre. Depuis l’exil, Alassane Ouattara prononcera cette phrase prémonitoire gravée dans les annales de l’histoire politique du pays. Et dont Henri Konan Bédié n’oublie jamais : «Je frapperai ce régime moribond, il tombera comme un fruit mûr». Le 24 décembre 1999, Henri Konan Bédié était déposé par le premier coup d’Etat militaire de l’histoire de la Côte d’Ivoire. Bien des personnes y verront la main de son rival. De là, plus personne ne pouvait penser que leurs chemins pouvaient s’unir, tant leur guéguerre avait fini pas diviser et déchirer le corps social ivoirien. Mais l’éclatement de la rébellion armée le 19 septembre 2002 allait, à la surprise générale, radicalement changer la donne. La suite est connue de tous. Le 18 mai 2005 à Paris, les deux hommes jettent les bases d’une alliance politique (avec deux autres partis): le RHDP, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix. Cette coalition devait aplanir les différends entre les deux hommes dans la perspective de la présidentielle d’octobre 2005 qui se profilait à l’horizon. Le scrutin est reporté, mais l’union sacrée se consolide et ouvre la voie à une idylle qualifiée à l’époque tantôt de «coalition de dupes», tantôt d’«alliance contre nature» au regard de leur passé de rivaux politiques. Clin pan, clin pan, cette alliance arrive à survivre jusqu’en 2018, où le divorce sera consommé. Le 17 juin 2018 , le PDCI réunit un bureau politique (BP) au cours duquel il reporte l’examen de son adhésion au projet du parti unifié RHDP après la présidentielle de 2020. Une décision que le président ivoirien qualifiera d’«inacceptable» le 16 juillet lors de l’assemblée générale constitutive du RHDP parti unifié. Suite à un recours en justice, le tribunal annule les décisions de ce Bureau politique (BP). De nouveau, Henri Konan Bédié convoque un autre BP le 24 septembre qui reconduit les dernières décisions du 17 juin, notamment la prolongation des mandats des instances du parti jusqu’en 2020. Une rencontre qui fait une fois de plus l’objet d’une assignation en justice aux fins de sa suspension et de son annulation. Afin de parer à toute éventualité (une nouvelle décision de justice pourrait rejeter à nouveau les conclusion du BP au sujet du RHDP et ainsi que la décision de prolonger le mandat du président du parti qui arrive à échéance ce mois d’octobre), le président du Pdci, au cours d’un troisième bureau politique successif réuni le 8 octobre 2018 , a annoncé la tenue d’un congrès extraordinaire (initialement reporté à 2020), l’organe de décision suprême du parti, le 15 octobre courant, afin de se prononcer définitivement sur les questions cruciales. Dans son discours d’ouverture du BP ce lundi, il a dénoncé «un harcèlement judiciaire» et des «dérives antidémocratiques et liberticides» du pouvoir ivoirien, qualifié de «régime totalitaire». Des propos extrêmes qui viennent témoigner de l’étendue d’un désamour qui renaît de plus belle. En 2020, cela fera au total trois décennies de rivalité Ouattara-Bédié qui aura rythmé la vie politique en Côte d’Ivoire. Et que plus que jamais les deux sont déterminés à étaler sur la place publique leur linge sale. « Après coup et maintenant je le regrette», a répondu le «Sphinx de Daoukro» à la question du journaliste français de savoir s’il regrettait et pensait «avoir été trop généreux avec Alassane Ouattara». « On a manqué de tenir compte du poids du PDCI dans l’alliance et du rôle essentiel qu’il a joué dans l’avènement d’Alassane Ouattara au pouvoir et de tous les sacrifices que j’ai consentis avec le PDCI pour qu’il soit à la tête de l’Etat», a dénoncé Henri Konan Bédié. Confortant la thèse selon laquelle Alassane Ouattara ne serait pas là, sans l’appui de Bédié. Au second tour de la présidentielle de 2010, alors qu’Alassane Ouattara arrivait en seconde position derrière Laurent Gbagbo, il avait fallu en effet le soutien décisif du PDCI pour faire pencher la balance en sa faveur. Et en 2015, le PDCI avait renoncé à présenter un candidat au profit de son allié. En retour le Pdci se dit roulé dans la farine. Il ne se passe plus de jour que ses cadres ne fassent l’objet d’intimidation, de chasse aux sorcières. Les limogeages se multiplient. « Je vais également demandé à mon jeune frère Photocopie de venir ici. Voici un autre qui a souffert. Il a été renvoyé de son travail parce qu’il était mon frère. Est-ce que c’est normal ? Et voici des gens aujourd’hui qui osent dire on fait ceci, on fait cela quand il y a des détournements de fonds. On ne les renvoie pas parce qu’ils sont le frère, la femme ou le fils de quelqu’un. Ils sont renvoyés pour incompétence, pour détournement de fonds. Je veux aussi que mes deux sœurs, Rokia et Sita soient avec moi. Rokia et Sita ont également perdu leur travail. Rokia était à la Banque africaine de développement, ma sœur Sita était à Air Afrique. Il a été demandé qu’elles soient renvoyées parce qu’elles étaient mes sœurs. Est-ce que c’est normal ? Voyez-vous, le Président Houphouët me disait, l’amitié se nourrit de vérité. Moi j’ai tout pardonné. J’ai tout par-don-né ! Mais je veux qu’on se souvienne qu’il y a un quart de siècle, il y a eu des moments de honte pour notre pays par les agissements de ces mêmes personnes. Il faut arrêter de donner le sentiment qu’on arrive en politique pour la première fois » justifie Alassane Ouattara. En d’autres termes, « le Pdci mérite ce qui lui arrive ». Depuis lors, « des piques » n’en manquent plus aussi. Certains observateurs parlent de « dérives langagières » qui pourraient conduire le pays vers un chaos. Depuis quelques jours, en effet, les deux hommes ( Bédié et Ouattara) se disputent et s’invectivent. L’un accuse l’autre et ses suiveurs d’être des fils adultérins d’Houphouët. L’autre affirme qu’il est le vrai fils du premier président pour avoir construits des ponts et des routes, pour avoir ramené la paix et parce qu’il se bat bec et ongles afin que le pays renoue avec le parti et la pensée uniques. « Drôles d’Houphouétistes ! En tout cas, ils sont pathétiques, ces chiffonniers qui, continuent de s’abriter sous le parapluie d’Houphouët au lieu de creuser leur propre sillon, au lieu d’imprimer leurs propres marques », résume un observateur. Même si l’ancien ministre ivoirien Adama Bictogo, cadre du Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel) a assuré jeudi que Rassemblement des houphouetistes pour la démocratie et la paix (RHDP unifié) n’allait plus répondre aux « insultes » de son ex-grand allié, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, opposition). « Nous ne répondrons plus à qui que ce soit. Nous n’avons plus la préoccupation des insultes. Que les Ivoiriens nous aiment, c’est l’essentiel », a affirmé M. Bictogo, à une conférence bilan du congrès du RHDP unifié dont il était le président du Comité d’organisation. Cela n’empêche que le mal est déjà fait. Le spectacle a été déjà offert aux Ivoiriens et au monde entier. Quand Kandia Camara Kamissoko ne porte pas de gans pour lâcher des piques les plus virulentes au camp Bédié, quand Kobenan Adjoumani et Joël N’Guessan n’hésitent pas à emboîter le pas à la première responsable du système éducatif ivoirien, on peut conclure que le pays va mal. La morale politique a foutu le camp , et Adama Bictogo se réveille d’un sommeil (tardif), pour mettre fin à la réplique. Tous croyaient bien agi ainsi en répondant à Bédié et du coup défendre leur leader Alassane Ouattara. Là, où la ministre Mariétou Koné a fait montre d’une grandeur d’esprit pour appeler à jouer balle à terre. De toutes les façons, depuis Daoukro, en véritable opposant, Bédié continue de jouer ce rôle. M. Bédié s’était dit heureux de « voir les jeunes » du Pdci « si nombreux au moment où le RHDP se réunit avec pour bagages, de l’huile, du riz, et du pain sans lesquels » il ne peut « faire du nombre ». Il avait qualifié cette attitude de « folklore » qui « frise l’assemblée des militants manipulés enrôlés de force » pour soutenir le RHDP. « Si Bédié descend dans la poubelle, ça ne sera pas bon pour lui », avait prévenu la ministre de l’Education nationale Kandia Camara, en laissant entrevoir la possibilité d’éventuelles poursuites judiciaires contre l’ex-chef de l’Etat. Le porte-parole du RHDP, Kobenan Kouassi Adjoumani, chef de file des frondeurs au sein du PDCI, avait à son tour qualifié de « choquants » ces propos de M. Bédié, estimant que le président de l’ex-parti unique « respire la haine et la rancune ». Pour sa part, mercredi, Henri Konan Bédié a affirmé qu’il ne comptait pas répondre à ces « attaques gratuites » des cadres du RHDP. Laissant certainement le soin à ces jeunes. Puisque dans une déclaration , Valentin Kouassi, président de la Jeunesse urbaine du Pdci sera plus incisive envers Kandia Camara. « Personne ne vous fera de coup d’Etat. Mais soyez rassurés, vous allez partir au soir du scrutin présidentiel d’octobre 2020. A moins que vous ayez décidé de partir comme vous êtes arrivés au pouvoir », a indiqué Valentin Kouassi, le président national de la Jpdci-Rda urbaine. Quand de l’autre côté les femmes du Rhdp et même une députée du Rdr se lancent des piques. Certaines, à l’image de cette députée de Tengrela, allant jusqu’à l’atteinte à la pudeur. « Cette dame apparemment députée a finalement présenté ses excuses après cette sortie assez atypique pour une députée dans l’histoire de l’Assemblée nationale de Cote d’Ivoire. Assez pathétique et symptomatique des effets de ce que Essy Amara appelait récemment «l’orgasme du pouvoir», l’illusion que l’on peut tout se permettre, même si tout est éphémère, temporel et vanité, même un règne politique », commente-on au bord de la Lagune Ebrié. Le délire de trop, peut-on résumer. Dans cet imbroglio politique, dans ces relations tendues, ne sommes-nous pas à l’époque de la gestion de Bédié. Les rôles n’ont pas simplement été inversés ?

Est-ce le remarke de 1993-1999 ? Ouattara-Bédié, l’interversion des rôles

En face, un Alassane Ouattara dans le fauteuil présidentiel, et Henri Konan Bédié désormais dans le rôle cette fois-ci d’opposant politique au pouvoir. Comme la période 1993 à la veille du coup d’Etat de cette même année, l’histoire semble se répéter. Avec toujours , les mêmes acteurs. Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié. Qui des deux aura le dessus ? Alassane Ouattara va oser franchir le Rubicon en actionnant une procédure judiciaire à l’endroit de son ex-allié devenu trop « bavard et très offensif » ? Comme celui-ci l’avait fait en son temps contre lui, durant son mandat présidentiel , quand il a lancé un mandat d’arrêt international ? Une action judiciaire qui a contraint Ouattara en exil ? Simple question. Toutefois, les chefs d’accusation ne pourront pas être les mêmes. Et aussi la donne politique a fortement changé. Le camp Ouattara est certainement conscient de cette réalité. Car dans cette guerre ouverte, Soro Guillaume, membre du défunt Rhdp observe, de loin, le temps de dire son mot, son dernier mot.

Source : Yann Ouassa

Lire aussi dans Politique

Côte d'Ivoire /Après sa démission de la présidence de l’Assemblée nationale Guillaume Soro crée son Comité politique , ce qu’il dit de Ouattara et de Gbagbo
Côte d'Ivoire/ Une semaine après son depart de l'Assemblée nationale: 1ère conférence de Guillaume Soro
Côte d'Ivoire/Affaire 3è mandat de Ouattara/ Président du Rassemblement des Fiers Ivoiriens (R.F.I.), réagit
Côte d'Ivoire/ Une semaine après sa démission à la présidence de l’Assemblée nationale/ Soro donne les raisons profondes
Côte d'Ivoire/ Transparence électorale et réforme de la Cei: Les propositions du GPATE
Côte d'Ivoire/ Pourquoi le député de Fresco a été libéré avec sursis
Côte d'Ivoire/ Condamné à 12 mois de prison, un député proche de Soro libéré
Côte d'Ivoire/Après ses graves dérapages sur les réseaux sociaux Le député Rdr, Mariam Traoré convoquée, vendredi par la Brigade de recherche
Côte d'Ivoire-Droits humains:Un rapport d’Amnesty international accable les autorités ivoiriennes
Côte d'Ivoire/Alassane Ouattara sur Rfi « Le Pdci d’aujourd’hui n’est pas celui d’hier »

  Retourner

Plan du site
Accueil
Articles
Photos
Videos
Contacts
Rubriques
Economie
Politique
Société
Droits humains
Sport
International
Contribution
Culture
Environnement
Sciences et Technologies
Nous contacter
Tél. : (+225) 47 47 96 11
E-mail : infos@echosmedias.ci
©2007-2019 EchosMedias.ci
Rejoignez-nous :
Visites du mois : 52,691